Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.

Leader de l'occasion depuis 1886

En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%

Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats

-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins

En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !

 Avantages Fidélité

 Service client

 Besoin d'aide

Leader de l'occasion depuis 1886

En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%

Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats

-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins

En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !

 Avantages Fidélité

 Service client

 Besoin d'aide

Leader de l'occasion depuis 1886

Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats

-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins

En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !

Sociétés & Représentations n.41 : villes mortes

Le Pajolec (Auteur principal)

Livre | Format : Revue, Journal | Editeur : Editions de la sorbonne | Date de parution : 23/06/2016

Non disponible en ligne

Alerte dispo

Alerte dispo

Non disponible en ligne

Alerte dispo

Alerte dispo


Résumé

Par une extension radicale et spectaculaire de la ruine classique et pittoresque, la ville morte puise aux mythes de l'Atlantide ou de Sodome et Gomorrhe, mais aussi aux découvertes archéologiques de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle (Herculanum ou Pompéi). Du romantisme de Théophile Gautier au symbolisme de Georges Rodenbach, les villes mortes développent tout au long du XIXe siècle un imaginaire et une poétique de l'archéologie-fiction ou de l'inquiétante étrangeté, dont Freud a exploré la signification dans son interprétation de la Gradiva de Jensen (1903). Entre refoulement et expression du désir, les villes mortes sont l'envers des mégapoles modernes et le revers de la Grande Ville comme emblème du capitalisme triomphant. Rien d'étonnant, dans cette perspective, que Paris consacrée capitale du XIXe siècle (Walter Benjamin) ait été perçue, dans les gravures et les photographies de ses destructions du printemps 1871, comme une ville morte, comparée par certains contemporains à l'équivalent moderne de Pompéi. Promise à un avenir de fantôme, la ville morte procède de l'inconscient urbain, dont les guerres, mais aussi les catastrophes du XXe siècle (Berlin, Hiroshima, Tchernobyl...) ont promu un imaginaire de cités désertées et figées, muséifiées et fétichisées, comme l'a esquissé Mike Davis dans son essai (Dead Cities, 2002). Bien plus qu'un simple décor.

Détails

Plus d’information
EAN 9782859449605
ISBN 2859449604
Contributeurs Le Pajolec (Auteur principal)
Format Revue, Journal
Nombre de pages 260
Éditeur Editions de la sorbonne
Collection Societes & representations
Largeur 17 cm
Longueur 24 cm
Épaisseur 2 cm
Poids 0.52 kg
Impression à la demande Non
Saga Sociétés & Représentations
Catégories Livres, Histoire urbaine, Revues de sociologie, Sociologie et sciences sociales

Avis

Rédigez votre propre commentaire
Seuls les utilisateurs sauvegardés peuvent soumettre leur avis. Veuillez vous connecter ou créer un compte