La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Tokbar, musicien post-bartokien, sourcier, chamane, est aussi un poète post-pessoen. À la question « qu'attendre de la poésie ? », il semble limiter la réponse à « la foudre ou le silence ». Les exemples ne manquent pas de poètes foudroyés par leur génie ou retirés pour toujours dans le silence. L'alternative est dépassée par l'insertion d'un troisième terme : « qu'attendre de la poésie ? » : « rien ». Voilà l'humilité. Mais Michel Cassir décline ainsi ce troisième terme : « rien//l'inconnu ». Et voilà l'ambition. Ne rien attendre de la poésie, c'est rester ouvert, et disponible à ce que l'on ne connaît pas, et qui, incessamment, peut toujours nous surprendre. Le poète doit traverser l'épreuve fascinante du principe d'incertitude, se mettre en mouvement ascensionnel au coeur même des ténèbres pour amorcer l'élévation. Cette « mélopée ancienne » qu'on appelle poésie est un « cahier de route », elle « a de longs bras pour s'emparer des miettes d'infini. »Patrick Quillier