La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Titre évocateur d'observations, de vues, de points de vue, de positions, aussi, nonobstant de vigilance, et de voyage, intérieur et autres. Stéphane Perrot nous propose ce roman comme résultats (conséquences ou effets) d'une méditation, d'une mise en retrait du monde... Même s'il souligne la différence entre la solitude et le solitaire, ses « regards » sont inspirés par la liberté que permet cette distance prise. Stéphane Perrot dépeint ce monde ébranlé par le coronavirus, au temps du coronavirus... parlant du coronavirus, discourant sur ce virus mortel, un de plus... Il fustige d'autres atteintes (virales) qui détruisent et dévastent ! Le libéralisme, l'argent, le cynisme, et dit-il, l'avant-scène sociale bruyante et tapageuse dans ces pandémies qui creusent les inégalités comme les rivières. Stéphane Perrot ne signe pas ce roman sans s'être également interrogé sur cet instant privilégié que procure à un auteur, le rapport à l'écriture et sa capacité de mettre son soi à distance. « Regards » vifs, acérés, mais aussi pleins de tendresse et d'humour... malgré l'auteur... peut-être, ou peut-être que non ! Attachant texte qui se veut détaché, presque frivole d'un auteur en colère qui se voudrait peut-être indifférent mais ne peut l'être, un texte d'une grande force... donc. Lorsqu'il dit, les gens se vident, il n'y a plus que des personnes, Stéphane Perrot trahit sa présence pour notre grand plaisir !