La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Avec ce troisième et ultime volume de Quotidienne, Pierre Marcelle conclut l'exégèse de la chronique du même nom qu'il donna sept années aux pages Rebonds de Libération. Le même souci de commenter de l'intérieur un propos qui s'inscrivit dans une durée l'y fait longuement revenir sur une actualité bouleversée, en 2005, par l'enlèvement à Bagdad de Florence Aubenas et son "fixeur" Hussein Hanoun al-Saadi.Et de même revisite-t-il la crise qui secoua douloureusement le quotidien de la rue Béranger. Du jeudi 29 juin 2006, que Serge July fit ses adieux à son journal, jusqu'au 3 janvier 2007, qui vit Edouard de Rothschild achever sa mainmise sur le titre, l'auteur vécut cette "refondation" à propos de laquelle il écrivit abondamment. A travers le long commentaire que constitue "Libération, une crise", il décrypte son propre point de vue d'opposant et sous-titre les ressorts d'une entreprise au terme de laquelle une histoire s'acheva. Aujourd'hui encore, il continue d'affirmer que l'émancipation des journalistes sera l'oeuvre des journalistes eux-mêmes, ou ne sera pas.