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Ces notes de voyage de D. H. Lawrence en Italie, dans la région qui fut jadis occupée par les Étrusques, forment à la fois un guide deseriptif extrêmement vivant pour cette contrée pleine de tombes et d'objets du plus haut intérêt archéologique, artistique et symbolique, et un recueil de réflexions sur le sens de la vie et et de la religion. D. H. Lawrence n'y ménage pas la civilisation romaine, ni la nôtre. L'emblème phallique et l'arche, qu'il retrouve à l'entrée de beaucoup de tombes, lui paraissent être à l'origine de la destruction par Rome de la civilisation étrusque : «Même à leur époque religieuse, les Romains n'étaient pas précisément des saints, mais ils pensaient qu'il était bon de le paraître. Ils haïssaient l'arche et le phallus parce qu'ils voulaient l'empire, la domination, et par-dessus tout, la richesse, le gain social... Pour l'homme cupide, tout ce qui entrave sa cupidité est le vice incarné.» Et D. H. Lawrence, qui interprète l'art étrusque comme une exaltation de la vie, trouve, en écrivant ces notes sur les vestiges d'un passé si lointain qu'il est presque fabuleux, la piété profonde et l'enthousiasme pour la vie que l'on aime dans ses romans.