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Antoine Perraud se livre à un exercice de cancel culture contre Georges Brassens en le prenant « aux mots », et ceci explique cela.* Antoine Perraud, journaliste de Médiapart que l'on croyait plus subtil, a réalisé une série d'été de quatre articles dans lesquels il prétend « désembaumer » Georges Brassens (1921-1981).Après les deux premiers volets, « Le dernier des troubadours » et « Les sain(t)s principes brasséniens », qui avaient abusé les fans du poète, Perraud se livre, dans « 'Les Copains d'abord' ou l'abdication politique » et « Misogynie guère à part, phallocratie galopante », à un dégommage en règle qui a révulsé les mêmes partisans de Brassens.« La mauvaise réputation » que tente de lui faire Perraud aurait plutôt tendance à correspondre à l'image que ses contemporains qui le détestaient ou le dépréciaient avaient de lui. Entre Perraud et Brassens, le plus médiéval des deux n'est pas celui qu'on pourrait penser.Ce petit livre, Pour Brassens, contredit cette diatribe de Perraud et retrouve la réalité et l'esprit de l'oeuvre du poète, en particulier par la restitution complète des extraits que le journaliste avait malhonnêtement tronqués. Ceux qui connaissent Brassens retrouveront l'authenticité de son art et les autres pourront mieux s'informer à son sujet, contre les fake news.