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Rééditions.« L'un des groupes les plus novateurs de sa décennie et l'un des rares à être parvenu à donner ses lettres de noblesse au Noise Rock hexagonal. » (Rock & Folk)« L' empreinte Noir Désir passée, Sloy montre enfin la voie d'un rock électrique, sévère, austère mais gorgé de vie et d'espérances .Assurément, ils sont prêts à en découdre avec n'importe qui, n'importe quand et quel que soit l'endroit. » (Rock Sound)« Les disques et les concerts de Sloy ne noient jamais le poisson sous des pluies diluviennes. Leur fission vibrante de groove décharné et de modernité alcaline, d'atouts acides et de pop âcre, de chaud et de froid, fonctionne comme un groupe électrogène. Autonome et solide, capable de générer une énergie ambitieuse et de créer de nouveaux espaces soniques, capable de traverser tous les déserts sans y prêcher. » (Les InRocks)« Dire que le premier album de Sloy a marqué les esprits est un doux euphémisme. Mais la 'vraie' réussite du combo rennais d'adoption est d'avoir mis dans sa poche autant le public que la critique, ce qui était plutôt rare en 1995 pour un groupe venant de l'underground. Et là encore, ce fut un coup double. Fanzineux comme journalistes professionnels, tous ont été séduit par Plug. Il n'y a qu'à lire les quelques chroniques de l'époque qui suivent pour s'en convaincre.'Onze titres violemment intègres qui font de Sloy un véritable grand groupe. A utiliser volume poussé à fond, sans la moindre contre-indications, contrairement à ce qu'indique la pochette', écrit le regretté Philippe Couderc dans Abus Dangereux face 42. Le zine bordelais offrira d'ailleurs la une de son numéro suivant à Sloy. « On croit que tout est à sa place, et pourtant il y a quelque chose de volontairement bancal, pour faire mal aux esprits. Ça persiste et ça signe jusqu'à prendre conscience de la perversité de la démarche. Sloy offre un espace exigu où les sons crissent pour de bon, juste histoire de faire du mal là où ça fait du bien » tonne Philippe Roizès dans Rage n°13.« Avec ce disque, Sloy s'affirme comme un grand du rock d'aujourd'hui et de demain en revendiquant des valeurs aussi simples que rigueur, détermination, honnêteté ou authenticité », prédit Jean-Noël Levavasseur dans le magazine toulousain Mix.Rock Sound présente le groupe ainsi dans son numéro 27 (juillet-août 1995) : « L'empreinte Noir Désir passée, Sloy montre enfin la voie d'un rock électrique, sévère, austère mais gorgé de vie et d'espérances. Assurément, ils sont prêts à en découdre avec n'importe qui, n'importe quand et quel que soit l'endroit ».Et Rock Style #11, malgré une chronique échaudée (sans doute la seule) se prend à croire au miracle : « Avec Welcome To Julian, Sloy balance des décibels dans la balance de l'espoir patriote. Et l'on se prend à rêver. Et si l'Hexagone avait un jour une scène rock ? »