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Artiste engagée dans une peinture informelle, puis une figuration organique àpartir des années 1960, Dominique d'Acher a suivi une itinérance personnelle née d'une passion pour la peinture qu'elle revendique, et plus largement pour la culture qui constitue un terreau fertile pour sa création (le théâtre, la litté-rature, la musique, la philosophie). Ses premiers pas d'artiste, au début des années 1950 aux Beaux-Arts de Paris, se font aux côtés de Bernard Réquichot et Jean Criton avec lesquels une intense émulation prend forme, avant que d'Acher ne s'oriente vers son proprelangage plastique. Depuis la rétrospective du musée d'Auxerre en 2010, des recherches de fond sur l'artiste ont été menées. Ce projet propose d'explorer l'univers de l'artiste selon des pans essentiellement thématiques. Alain Jouffroy, dans un texte paru dans Opus International (1975) dit de ses tableaux qu'ils sont des « chantiers organiques de l'inachevé ».