La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Où se cacher constitue, après Damballah, le deuxième volet de la «trilogie de Homewood», sommet romanesque de John Edgar Wideman. Il n'en a pas moins une existence autonome. Car à l'épopée familiale, à la généalogie mythique succède ici, dans les ruines du ghetto noir de Pittsburgh, une tragédie intimiste à trois personnages : Miss Bess, la veuve recluse dans sa cabane surplombant le quartier ; Tommy, le mauvais garçon en fuite, accusé de meurtre ; et Clement le simple d'esprit qui capte toutes les rumeurs du voisinage. Trois solitudes, trois exilés, trois voix déchirantes. Mais lorsque Tommy se cache chez Miss Bess, tout bascule : elle va devoir renouer avec ses semblables, il va devoir assumer ses responsabilités. Sous le regard de Clement. Et au péril de leur vie. Wideman poursuit ici son inlassable projet littéraire : redonner voix, dignité et mémoire à une communauté sacrifiée et tentée par l'autodestruction. Il y parvient superbement, par la grâce d'une histoire simple et poignante, une histoire de douleur et de rédemption, restituée dans une langue somptueuse, aux accents de gospel et de doo-wop, qui marie le parler de la rue le plus familier et l'exigence poétique la plus haute. L'ampleur de la vision, la puissance de l'écriture confirment que John Edgar Wideman a la stature d'un Faulkner : un géant littéraire, un contemporain capital.