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Mort de Nick Carter, inédit en France, a été publié en 1926 dans les cahiers de la revue italienne «900», qui paraissait à Rome et Florence sous la direction de Massimo Bontempelli et de Curzio Malaparte. Cette publication valut à Philippe Soupault les insultes de quelques-uns de ses amis, qui ont cru y voir, mal à propos, une manifestation de sympathie pour le fascisme italien dans lequel Bontempelli jouait un rôle. Ce même Cahier d'automne 1926 publiait également des proses de Joyce, Gomez de la Serna et Mac Orlan... Plus onirique que le Voyage d'Horace Pirouelle, Mort de Nick Carter est encore une fois, dans l'oeuvre de Soupault, une histoire de «nègre» et une histoire de fous. Nick Carter, son frère Chick et leur acolyte Patsy étaient les parfaits détectives d'une publication hebdomadaire. Ils avaient fasciné le jeune Philippe Soupault. Pour s'en débarrassé, il rêva de les tuer, médita son crime et l'écrivit.