La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Maître Cornélius est une nouvelle historique d'Honoré de Balzac, parue en 1831.HistoriqueLa nouvelle paraît en 1831 dans la Revue de Paris. Reprise en volume chez Gosselin en 1832 dans les Nouveaux contes philosophiques avec Madame Firmiani, L'Auberge rouge et Louis Lambert, elle est rééditée chez Edmond Werdet en 1836 dans la série des Études philosophiques, puis dans l'édition Furne des Études philosophiques de La Comédie humaine en 1846.Si le texte paru dans la revue a été bien accueilli par le public, il n'a pas retenu l'attention de la critique de l'époque. Les balzaciens de nos jours restent encore très partagés sur l'intérêt à accorder à cette nouvelle qui oscille entre le fantastique à la Hoffmann et le roman historique à la Walter Scott[1]. Samuel S. de Sacy considère même que « La Comédie humaine peut très bien se passer de Maître Cornélius, et Maître Cornélius sans La Comédie humaine serait une curiosité tout au plus[2] ». René Guise trouve au contraire que le texte ne prend tout son sens que si on le lit dans la perspective de l'ensemble de La Comédie humaine[3]. Il est vrai que la nouvelle est un peu déroutante, alambiquée, avec des contradictions et des invraisemblances. Il y a deux histoires dans ce récit assez court.RésuméMarie de Saint-Vallier, fille de Louis XI, est mariée à un vieillard despotique, brutal et jaloux, qui la martyrise. Elle est aimée de Georges d'Estouteville qui s'arrange pour la voir en cachette. L'introduction de la première histoire présente une « mise en scène » du jeune homme pour éloigner le vieux mari à la sortie d'une messe. Pour cela, il crée une cohue qui sépare les deux époux, et s'assure de la complicité d'un religieux pour retenir Marie près du confessionnal, le temps de l'embrasser. Le vieux comte Aymar de Poitiers, sire de Saint-Vallier, flaire la supercherie mais ne peut rien découvrir de suspect.Immédiatement après, arrive le sujet de la deuxième histoire enchevêtrée dans les amours de Marie de Saint-Vallier : celle de maître Cornélius, mystérieux personnage vivant dans une maison quasiment murée, au fond d'une ruelle, voisine précisément de la maison de Saint-Vallier.Le personnage le plus intéressant, qui aurait dû être le sujet unique de la nouvelle, est bien Maître Cornélius qui se vole lui-même la nuit lorsqu'il est en état de somnambulisme, créant ainsi un suspense : qui vole ainsi un vieillard dans une maison aussi bien cadenassée ? Cornélius étant argentier du roi Louis XI, il se trouve naturellement le premier soupçonné par le souverain dont l'avarice est légendaire. Cornélius se suicide, emportant dans sa tombe le secret de la cachette où il a placé l'or qu'il s'est volé lui-même.