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Après la Vie, récit de tristesse et d'ironie, poème adolescent, voici, réduit à sa plus simple expression, un roman : Livre.Que la bibliothèque (" le Dépotoir ") soit un monde ou que le monde soit une bibliothèque, demeure le sujet. Au lycée mauvais sujet, puis professeur... se prenant finalement lui-même comme objet d'un livre qui tire sa force littéraire du refus de la littérature, le sujet d'un tel livre ne se raconte pas. Il s'éprouve lui-même dans une vie sans vis qui ressemble à la nôtre.Cela se passe, d'espoirs en dérisions, des bancs du lycée à la chaîne professorale, du livre lu au livre écrit en passant par le livre commenté et dans les limites de la société, de la " culture ". En toutes langues, cela ne se dit qu'avec vingt-six lettres, et cela se répète indéfiniment, se perpétue.Tout un théâtre d'ombres revient dans chaque page. L'ironie seule assainit les relents de la culture par une constante mise en italiques qui est parodie et subversion sournoise.Quel rêve rêver, quel incendie de la bibliothèque ? Et quelle écriture, ensuite ?.... En attendant, la vie.