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- " L'indésirable absolu a quelque chose d'énigmatique et, au bout du compte, il s'agit toujours d'essayer de comprendre. C'est peut-être lorsqu'on n'y parvient pas qu'on est le plus près ". L'essai de Michel Gribinski prend pour exemple principal de " scène indésirable " celle, généralement oubliée ou méconnue, du programme eugénique nazi qui a donné lieu à la fondation Lebensborn et à la " germanisation " de centaines de milliers d'enfants chrétiens, blonds aux yeux bleus, enlevés, pendant la guerre, dans les pays occupés. On relève que ces kidnappings de masse ont été pratiqués sans haine particulière, de même que la destruction de masse des enfants jugés " racialement inutiles ". Et que les enfants nés dans les maternités du Lebensborn et abandonnés par leur mère pour être élevés par la SS - avant leur adoption par des familles allemandes -ont été traités avec " amour ". On soupçonne qu'au-delà du principe de la haine, là où la vie de l'esprit cesse d'être conflictuelle, règne une sorte d'amour rationnel, banal comme est " banal " le mal dont parle Hannah Arendt.La vie de l'esprit peut-elle ne pas être conflictuelle ? Qu'est-ce qu'un amour banal ou rationnel ?Ce sont- là quelques-unes des questions essentielles que pose cet essai où la réflexion est d'autant plus forte que l'auteur la mène sous nos yeux, nous en déroule le fil, déployant une pensée en recherche, inquiète, qui a l'ambition et la modestie d'" essayer toujours de comprendre ". Ici " l'indésirable ", précédemment, dans d'autres essais, " le trouble de la réalité " ou " la séparation imparfaite ".