La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Préface de Francis Bergeron Bernard Faÿ s'écarte un peu de l'Histoire au profit de l'histoire littéraire. L'auteur reprend un thème qu'il traita il y a longtemps dans son Panorama de la littérature contemporaine (1923) : faire connaître les grands écrivains du temps et les présenter comme l'on peint un « paysage avec personnages ».Cette fois, il les montre vivant dans ses relations avec lui et les autres jeunes gens qui les entouraient. Chaque auteur fameux figure dans son cadre, Gide, Bou¬levard Montmorency, Claudel dans son ambassade à Was¬hington, Larbaud au milieu de ses soldats de plomb, Girau¬doux dans son Cusset, Morand dans sa course éperdue de par le monde, Cocteau au Welcome, Gertrude Stein dans sa propriété de Belley, Proust dans sa chambre de malade et Valéry dans son « atelier» rue de Villejust.Ces pages se teintent tour à tour d'ironie et de pittoresque, d'émotion, de respect et de pitié. Pour l'auteur il s'agit toujours de comprendre et de faire comprendre; sans chercher à excuser, il montre ; sans vouloir accuser, il laisse voir; mais toujours, il rappelle ce que l'on doit à des esprits supérieurs, qui furent l'honneur de la France. S'il semble parfois égratigner, ne pas s'y tromper, il « décape ». Toutes les statues des dieux ne doivent-elles pas l'être quand on les retrouve ?« Un mémorialiste doit se doubler d'un portraitiste. Bernard Faÿ excelle en cet art difficile. Il sait camper un personnage en quelques traits rapides qui le dépouillent de son masque et révèlent son caractère profond » (Aspects de la France, 15 décembre 1966).