La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Cette traduction du roman d'Ettore Settanni (1901-1985) a été publiée à Paris en 1937. Il n'en existe pas d'édition italienne. Bien qu'un des premiers à avoir utilisé certains procédés de Joyce (Settanni est, par ailleurs, cosignataire de la traduction d'un chapitre de Finnegans Wake) il n'en demeure pas moins qu'Ettore Settanni a écrit là un ouvrage des plus singuliers, conjuguant réalisme et surréalisme, anticipant de façon remarquable ce que l'on appellera le Nouveau Roman.A HOMMES GRIS «D'autre part, je ne serais pas surpris si on parlait à propos de cet ouvrage de James Joyce : les brusques passages d'un groupe à l'autre, d'un quartier à l'autre, ne sont pas sans analogie avec quelques épisodes d'Ulysse, plutôt, dirai-je, une parenté remarquable avec l'esprit qui règne dans toute la partie d'Ulysse où M. Bloom agit et pense devant nous.» V L, Préface «Ce rythme saccadé, cette cadence aveuglante d'ombres et de lumières cessent lorsque l'auteur décide de nous livrer plus complètement l'un des personnages. C'est alors que triomphe d'emploi du monologue intérieur. Le personnage vomit le ot d'images indistinctes qui expriment sa profonde nature. Il se laisse aller à un délire de mots où roulent ce qu'il y a de plus faux, de plus véritable en lui, le permanent, l'instantané, l'éphémère ancré dans l'éternel, carnaval interminable.»