La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Chaque semaine dans Charlie Hebdo, Bernar Illustre un moment de télévision. À la manière d'un zapping, ses choix balayent l'ensemble des programmes, toutes chaînes confondues.Plutôt que de privilégier une séquence événement, un dérapage ou une petite phrase choc, le dessinateur s'attache d'abord à restituer une sorte d'ordinaire du petit écran, des scènes courantes, familières de tous les téléspectateurs.Le plus souvent, Bernar travaille comme un monteur d'actualités: il n'effectue aucun commentaire et les phrases des personnages qu'il représente sont les citations exactes de leurs auteurs.Recréée par l'Immense talent d'un caricaturiste qui n'a pas son pareil pour saisir une expression, un rictus carnassier, un regard fuyant ou un sourire figé, cette «banalité» de la télévision prend soudain une dimension effarante. Extraits du flot de paroles déversées par le poste, les propos laissent stupéfaits. Bêtise et fatuité, vacuité, cynisme ou voyeurisme éclatent au grand jour...De Jean-Marie Messier, plaidant au journal de 20 heures qu'il n'est pas coupable de la chute de Vivendi Universal, aux dialogues de la «Star Ac'» ou de «Campus» de Guillaume Durand, rien n'a échappé au crayon acéré et au regard incrédule de Bernar.