La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
«Prends ton fils, ton unique (...) et va-t'en au pays de Moriyya, et là tu l'offriras en holocauste...» La scène du sacrifice d'Abraham est l'une des plus célèbres de la Bible, mais aussi l'une des plus énigmatiques. Comment un Dieu aimant et tout puissant peut-il proférer une injonction aussi absurde, puis sembler se contredire en retenant la main du Patriarche ?Pour méditer cet épisode et en restituer la profondeur, trois auteurs réunissent ici leurs voix : un essayiste, un exégète et un esthéticien.Stéphane Mosès part de la constatation centrale que ce sacrifice n'a pas eu lieu et, s'appuyant sur les commentaires talmudiques, présente Abraham déchiré entre les voix qu'il croit entendre, l'une démoniaque, l'autre divine ; il montre ainsi la complexité d'une situation où la volonté de Dieu s'enveloppe dans l'expérience de la souffrance et du malheur. Marc de Launay propose une autre cause à ce sacrifice paradoxal : c'est parce qu'il a signé une alliance purement temporelle avec le roi Abimélekh qu'Abraham, soumis à l'épreuve, va pouvoir se ressouvenir du sens de la Promesse. Olivier Revault d'Allonnes, commentant des ?uvres de Titien, Caravage, Rubens et Rembrandt, montre la fécondité d'une traduction plastique de cette scène : le poignard, objet de vanité et arme exceptionnelle, n'est plus, chez Rembrandt, qu'un objet qui tombe, vanité parmi les cailloux du chemin.