La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
En 1917, Philippe Soupault avait tout juste vingt ans lorsqu'il lut pour la première fois Les Chants de Maldoror du comte de Lautréamont.De 1920 à 1927, il publiera dans diverses revues pas moins de cinq études sur Lautréamont. Elles sont ici rassemblée pour la première fois par Michel Bulteau.Philippe Soupault fut un lecteur passionné des Chants de Maldoror. Il nous a laissé des textes superbes pour faire partager son enthousiasme, qui fut immédiat. Soupault fut véritablement hanté par le monde neuf d'Isodore Ducasse qui s'imposait à lui de manière quasi hallucinatoire.Ces essais sont souvent empreints des plus belles réussites de la prose surréaliste et posent Lautréamont en phare de la poésie moderne, avec Rimbaud. On comprend aussi que Soupault, errant de la nuit, souhaite s'identifier avec le personnage de Lautréamont/Maldoror. Il y a dans ces « récits-confessions » quelque chose de cinématographique. Le lecteur ne peut guère rester extérieur à une telle vitalité.