La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
" Avec Pierrette et Le Curé de Tours, La Rabouilleuse forme la trilogie des Célibataires ; les méfaits du célibat sont en effet l'une des facettes de l'oeuvre. Mais quand le roman paraît en 1842, son titre est Les Deux Frères. L'année suivante, dans la grande édition de La Comédie humaine, le romancier l'intitule Un ménage de garçon en province, et c'est bien l'histoire de deux frères - un demi-solde et un peintre - qu'il raconte pour une part, à Paris puis à Issoudun. Corrigeant le titre sur son exemplaire personnel, Balzac choisit finalement La Rabouilleuse, plus évocateur mais plus mystérieux, puisque rabouiller signifie troubler l'eau d'une rivière pour y faciliter la pêche.Une histoire trouble ? Certainement, si l'on songe que c'est aussi le roman d'une succession, le roman de l'argent par conséquent, un roman balzacien dont Philippe Bridau, l'un des frères, fut jugé par Taine et Brunetière comme l'une des plus étonnantes figures qu'offre La Comédie humaine. C'était déjà l'avis de Victor Hugo qui avait écrit à Balzac : Votre famille Bridau est un tableau de maître. " Texte intégral Présentation et commentaires par Roger Pierrot. "