La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
* Commandez en ligne et retirez 2H après votre produit dans le magasin sélectionné
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
La conscience et le corps, paru pour la première fois en 1937, représente un jalon essentiel dans l'évolution de la pensée de Raymond Ruyer (1902-1987). Dans sa thèse de 1930, Ruyer s'était fait le défenseur d'une « philosophie de la structure » : « l'être est structure spatio-temporelle et rien d'autre ». Mais ses travaux des années 1930 l'amènent à identifier derrière certaines structures un « champ de conscience », ce qu'il appelle précisément en 1937 une « forme vraie » ou un « domaine absolu de survol ». La conscience et le corps ouvre ainsi la voie au panpsychisme que Ruyer développera systématiquement dans sa magistrale synthèse d'après-guerre, Néo-finalisme.Décisif au regard du parcours de Ruyer, l'ouvrage n'intéresse pas moins le devenir actuel de la métaphysique : la psychobiologie qui y est ébauchée permet de construire une alternative à la dénonciation wittgensteinienne du mythe de l'intériorité tout en dépassant les réductions opérées par le monisme matérialiste.