La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Dans le chapitre XVIII de "L'Ingénue libertine" de Colette, nous suivons Minne, une jeune fille qui a quitté la Maison Sèche. Les dimanches se succèdent, marqués par les visites de l'oncle Paul et d'Antoine autour de la tarte traditionnelle. Minne, avec ses yeux sauvages, évite de regarder l'oncle Paul, dont l'apparence vieillie et jaunie contraste avec sa propre jeunesse éclatante. Antoine, quant à lui, a retrouvé l'allure d'un enfant de troupe qui a grandi trop vite, marqué par le soleil. Minne a repris ses cours quotidiens et ne cherche plus l'inconnu de ses rêves au coin de l'avenue déserte. Le trottoir, tantôt brillant de pluie, tantôt gelé, évoque les matins de décembre. Pendant ce temps, sa mère, absorbée par sa broderie sous la lampe, jette parfois un regard innocent sur le visage de sa fille, avant de retourner à sa tranquillité active de mère aimante mais aveugle. La mère de Minne est dotée d'un amour sans discernement, une qualité qui, bien que touchante, la rend aveugle aux nouvelles aspirations de sa fille. Cette cécité maternelle est comparée à celle des poules qui couvent, sans le savoir, un canard sauvage aux couleurs éclatantes. Ce passage illustre les tensions entre l'innocence de la jeunesse et les attentes familiales, tout en soulignant la solitude intérieure de Minne face à un monde qui ne la comprend pas pleinement.