La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Ce livre est un cri d'alarme. Celui qui lance ce cri, Lindsay Waters, est, en sa qualité d'éditeur dans l'une des maisons phares de l'édition universitaire nord-américaine, installé à un poste d'où l'on jouit d'une vision panoramique du désastre. Ce désastre est celui de l'avenir du livre, en particulier dans le domaine des sciences humaines. L'analyse de Waters s'ouvre sur ce constat : l'université américaine produit « des montagnes de livres que personne ne lit ». Une censure insidieuse se répand dans ces ouvrages issus d'une production mécaniste qui limite le champ de la pensée aux conformismes du statu quo. Mais Waters n'en reste pas là. Il dépiste les causes de cette crise qu'il traite comme le symptôme majeur d'une éclipse du savoir. Et l'erreur serait de croire que cette dérive ne concerne que l'université américaine. Les projets actuels de réforme de l'enseignement supérieur en France vont tous dans le même sens : engager l'université dans la voie dont Waters démontre l'impasse.