La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
* Commandez en ligne et retirez 2H après votre produit dans le magasin sélectionné
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Miki, la révélation pop française de 2025Sans tabou, ni totem, Miki aborde tout. Ça pourrait paraître impudique mais en réalité, on se reconnaît dans ses histoires décalées. Sa liberté de ton fait sensation et les réseaux s'emballent au point d'en déranger certains. C'est la rançon du succès aujourd'hui, on l'accuse d'à peu près tout et n'importe quoi : trop jeune, trop vieille, trop privilégiée, trop pistonnée, trop partout. Miki ne serait qu'une « industry plant ». C'est la nouvelle formule consacrée par les internets pour taxer les jeunes artistes (de Billie Eilish à Theodora), qui semblent percer trop rapidement pour que ce soit honnête. C'est injuste mais « graou » comme elle dit, quand il lui arrive un truc pas cool, mais pas grave.Forte du succès de son EP et déterminée à défendre son travail, Miki enchaîne les concerts complets dans toute la France et passe le reste de son temps en studio pour faire son premier album. À la production, elle fait appel à Tristan Salvati (Angèle), LUCASV (Disiz, Luther) et Canblaster (Club Cheval). Là encore, Miki explore et retourne à ses carnets pour en tirer un matériel autobiographique concret, auquel elle ajoute sa fantaisie, son sens de la formule et son amour des musiques électroniques. Elle écrit et compose de nouveaux morceaux où se croisent poupée émancipée, chagrins d'amour, lapin pervers et particules de sentiments. Avec un imaginaire débordant, qu'elle aime décrire comme « à la limite du naïf et du malsain », Miki se permet de chanter ce qu'elle n'a peut-être jamais dit. C'est la force de son écriture, il y a chez elle l'ambition de transformer son vécu, et parfois ses traumas, en objets pop non identifiés. Il ne restait plus qu'à ressembler les quatorze morceaux autour d'une formule qui résumerait ce premier album. Un titre pour les gouverner tous. Alors comme pour couper l'herbe sous le pied, retourner l'insulte et apprivoiser ce qu'elle a beaucoup redouté, Miki le nomme fièrement : « industry plant ».