La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Feu la nuit s'ouvre sur la banlieue d'une ville naufragée au bord d'un lac dont les eaux, étrangement, seront peu à peu envahies par des méduses. Trois jeunes gens, Artavazd, Nina et Victor, hésitent à partir, sillonnent la ville et les plages du lac, s'opposent à la dérive nostalgique de leurs parents. Un lac salé est aussi au coeur du deuxième texte, Namaran. La ville du même nom finira engloutie par ces eaux saumâtres qui ont pourtant fait sa légende. Les souvenirs des habitants resurgissent, tous se rappellent d'un Palais dans la cité où seuls les touristes avaient le droit d'entrer. Martina, enfin, raconte l'arrivée dans un village d'une étrangère. On ignore d'où elle vient. Elle arrive pour se marier avec Martial, un vieux garçon qui a hérité d'une maison dans un lieu-dit, Feuillefendue. La bâtisse n'est pas en bon état et la forêt qui l'entoure, peuplée de légendes, est menacée par un riche propriétaire. Peu à peu des rumeurs courent sur Martina. « Le théâtre, ce sera, en effet, « une situation qui n'argumente pas ». Une situation qui ne se justifie pas, file sa vie, avec des amours, du désir, des peines, des revanches, des familles, des gouffres, et la pression plus ou moins contenue de la pauvreté, de la xénophobie ou de la marginalité. « Il était une fois » et c'est souvent tragique. » Extrait de la postface d'Olivier Neveux