La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Reprenant une proposition de Laurence Rosier et Joan Barcelô, la présente livraison de Faits de Langues propose un débat sur le thème du futur, "temps" relativement moins discuté que les autres, du moins si l'on en juge par les publications contemporaines en linguistique.A l'évidence, la "catégorie" est rien moins qu'aisée à définir. A cela plusieurs raisons. D'abord, parler de "futur" dépend déjà de la conception que l'on se forme de ce dernier, et du temps en général. Or la question est notoirement complexe. Comme le souligne Catherine Taine-Cheikh (ici-même), Klein (2003 : 184) propose que la réflexion oscille entre deux perspectives : l'une fait du présent une grandeur physique, simple point entre "l'infini du passé et l'infini du futur", l'autre, au contraire, y voit une donnée de la conscience où se mélangent "un peu du passé récent et titi peu de l'avenir proche". Cette instabilité retentit sur la catégorie mitoyenne du futur. A quoi l'on peut ajouter l'explication proposée par Jespersen (Philosophie de la grammaire, 1971, p. 367) : "les langues disposent de moyens d'expression moins définis et moins explicites pour le fittur que pour le passé", car "nous connaissons moins bien l'avenir que le passé", ce qui "nous oblige à en parler avec moins de précision".