La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Quand on passe dix heures par jour juché au sommet d'un cheval, il faut s'inventer des histoires, se distribuer des rôles qui doivent permettre de tenir. D'heure en heure, je reprends les mêmes scénarios, en fait limités. Je les livre tels quels, car il serait dommage que la postérité les ignorât : Ogodaï-Langendorf, fils de Gengis, se dirige à la tête de sa horde, vers la mystérieuse capitale de Jam. (...) von Niedermayer-Langendorf et ses volontaires bavarois tentent de rallier la frontière des Indes, pour porter un coup mortel à la perfide Albion. (...) Et celui-ci, que je préfère entre tous :Le Basileus Langendorf, maître imperator du monde, entre dans une Lausanne dévastée, avec ses cavaliers noirs. Il ordonne aussitôt de rassembler la population sur la place de la Riponne et de la massacrer. Juché sur les escaliers de la bibliothèque en flammes, il assiste au spectacle les bras croisés. «Sweet, sweet Elisabella», très belle, parvient jusqu'à lui, se jette à ses bottes qu'elle étreint : «Ne me reconnais-tu pas, toi que j'ai aimé jadis ?»