La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Le peintre italien d'origine grecque Giorgio De Chirico (1888-1978) a exercé une influence considérable dans les premières années du mouvement surréaliste. Ses tableaux de jeunesse présentés à Paris, où il emménage en 1911, ont provoqué une telle sensation que des grandes figures de l'époque comme Picasso ou Paul Éluard se sont aussitôt montrés admiratifs. Cette période de son travail, qu'il appelle plus tard Pittura metafisica (peinture métaphysique), est marquée par des compositions théâtrales faites de perspectives exagérées, d'ombres fascinantes, de plans géométriques et d'espaces vides qui créent une atmosphère générale d'inquiétude et de solitude. Le sens de l'absurde suscité par les personnages, pareils à des mannequins dans des paysages de cauchemar, semble renvoyer à l'expression freudienne de l'inconscient. Après 1930, De Chirico se tourne vers un style de peinture plus académique et poursuit dans la même veine jusqu'à la fin de sa carrière. Cette dernière partie de son travail fut souvent critiquée, surtout par les surréalistes qui avaient tant admiré les oeuvres de sa première période.