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Avant-propos du traducteur Vagabond du vaste monde, Jack London a vu toute sorte de gens s'obstiner à subjuguer les éléments - au point, pour certains, de se croire invincibles, jusque dans les plus glaciales solitudes. Dans ces deux textes qui narrent la même fable*, les humains asservis au principe de rentabilité sont mis en garde par l'auteur contre leur propension à asservir la nature. Dédaigneux de leurs instincts émoussés mais enivrés par leur faculté de penser, dépendants sans cesse des ressources d'autrui mais imbus de leur individualité : tels sont les hommes qu'a côtoyés l'ex-hobo californien en ses pérégrinations. Cela vaut surtout pour les intrépides, que l'or ou le goût de l'aventure appâtent dans d'incommensurables déserts de glace ou de caillasse, mais aussi pour la grouillante cohue, plus ou moins entreprenante, que la misère entasse dans des jungles urbaines asphyxiantes. Le barde du Klondike dépeint, en active toile de fond de cet apologue, une nature d'autant plus hostile aux humains qu'ils ont renoncé, dans leur écrasante majorité, à la respecter. Pour peu qu'il se flatte d'être « évolué », chacun de ces bipèdes à pouce préhensile se voit, se veut, se vit seul au monde, sans passé ni devenir. De fait, isolé dans la foule et égaré sous les astres, l'individu n'a plus à redouter que son accablante médiocrité spirituelle et la précarité ou la régression de son corps simien.Constatant la faillite des croyances métaphysique - socialisme eschatologique inclus -, Jack le radical sait qu'il ne subsiste comme projet émancipateur que la réconciliation de l'homme avec la nature, indissociable d'une réconciliation de l'homme avec lui-même.