La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
'Anouilh is a poet, but not of words: he is a poet of words-acted, of scenes-set, of players-performing' Peter Brook Jean Anouilh, one of the foremost French playwrights of the twentieth century, replaced the mundane realist works of the previous era with his innovative dramas, which exploit fantasy, tragic passion, scenic poetry and cosmic leaps in time and space. Antigone, his best-known play, was performed in 1944 in Nazi-controlled Paris and provoked fierce controversy. In defying the tyrant Creon and going to her death, Antigone conveyed to Anouilh's compatriots a covert message of heroic resistance; but the author's characterisaation of Creon also seemed to exonerate Marshal Petain and his fellow collaborators. More ambivalent than his ancient model, Sophocles, Anouilh uses Greek myth to explore the disturbing moral dilemmas of our times. Commentary and notes by Ted Freeman.