La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
RÉÉDITION PREMIUM, FIDÈLE À L'ÉDITION ORIGINALE - NOUVEAU MASTERING. Paru un an après Magma, ce 1001° centigrades qui, dans sa première édition, s'intitulait simplement 2 est marqué d'emblée par la proéminence du jeu de batterie de Christian Vander, resté relativement discret sur le premier opus. On retrouve également le chant martial de Klaus Blasquiz mais le reste du personnel a changé même si l'on retrouve aussi François Cahen au claviers, Françis Moze à la basse et Teddy Lasry à la tête des cuivres. La musique de ce second LP, simple, est plus structuré que celle de son prédecesseur, suivant pour le coup strictement une histoire, celle dans un premier temps de Rïah Sahïltaahk, habitant de la planète Kobaïa venu sauver la terre de tous ses maux avant de repartir penaud et de se noyer. La pièce éponyme qui couvre toute la première face narre ses mésaventures et c'est comme déjà évoqué les percussions de Vander qui mènent la danse. Une danse souvent frénétique, éruptive, propulsé par le piano fracassé de « Faton » Cahen et les cuivres diaboliques de Teddy Lasry et ses nouveaux amis (Jeff Seffer et Louis Toesca). « Iss Lansï Doïoa » se rapproche à la fois du jazz, et de l'avant garde new yorkaise de la musique répétitive de même que le dernier titre « Ki Ïahl o Lähk » proche du jazz rock et plutôt plus mélodique avec un beau solo de piano électrique de François Cahen. Un disque un poil plus accessible que son prédécesseur, donc mais pas moins fascinant.