La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
À travers plus d'un millier de lettres, pour la plupart inédites, la Correspondance d'Emmanuel Chabrier (1841-1894) s'impose comme une des plus belles du monde musical. « Gai comme les pinsons et mélodieux comme les rossignols », ami des poètes et des peintres, Chabrier se disait avec raison « le moins illettré des musiciens », et sa correspondance en est bien la preuve, portée par une verve et une gaieté communicatives, mais où la drôlerie et la cocasserie savent laisser place à la tendresse, à la mélancolie et à l'émotion.Chabrier, qui savait pourtant qu'« on ne prend pas au sérieux les gens qui rient », a revendiqué la liberté de « faire du grand art gai et du grand art tragique » : à côté d'opéras « sérieux » comme Gwendoline et Briséïs (qu'il laissera inachevé), un opéra-bouffe (L'Étoile), une opérette (Une éducation manquée) et un opéra-comique (Le Roi malgré lui), de savoureuses mélodies, d'admirables pièces pour piano qui inaugurent l'impressionnisme musical et de splendides pages d'orchestre parmi lesquelles la rutilante Espana.On peut suivre au fil des lettres la genèse et l'histoire de ces oeuvres, la collaboration du musicien avec ses librettistes et avec ses éditeurs, mais aussi la vie musicale et théâtrale du temps, et l'histoire de cette personnalité riche et chaleureuse, dans un style coloré et vif qui fait de ces lettres autant de « pièces pittoresques » et de morceaux d'anthologie. C'est également le drame d'un adorateur fervent de la musique, ce « génie méconnu et malchanceux » salué par Ravel qui voyait en lui un « Dostoïevski français dont la correspondance, savoureuse et navrante à la fois, passionne tel un roman ».