Problemes economiques n.2996 - Bataille autour des ressources énergétiques

Problemes Economiques (Auteur principal)

Livre | Format : Revue, Journal | Editeur : Documentation francaise | Date de parution : 27/05/2010

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Résumé

Bataille autour des ressources énergétiques Le pétrole ne disparaîtra pas comme ça !
Foreign Policy Daniel Yergin Le 11 juillet 2008, le West-Texas-Intermediate (WTI), la référence américaine pour les cours du pétrole, atteignait 147,27 dollars le baril. Un an plus tard exactement, le prix de l'or noir était tombé à 59,87 dollars, avec un plus bas de 32 dollars en décembre 2008. Ces fortes fluctuations rendent la planification des investissements futurs très difficile. Mais cela ne doit pas faire illusion. Selon l'auteur, la fin du pétrole n'est pas pour demain. Certes, le rythme de la consommation d'énergies s'accélère et, chaque jour, des milliards de barils de pétrole sont négociés à New York dans des volumes toujours plus importants, menaçant ainsi le niveau des réserves. Mais les études effectuées sur les 800 plus grands gisements mondiaux indiquent que les ressources actuelles sont suffisantes pour répondre à la demande dans les décennies à venir.

Le pétrole et la Chine-Afrique : plus qu'une relation commerciale Afrique contemporaine Michal Meidan L'accroissement du volume des importations chinoises de pétrole provenant des pays africains a permis à l'empire du Milieu d'assurer l'indépendance de son approvisionnement en ressources énergétiques nécessaires à son essor économique. Si la politique chinoise de going out est ancienne, les investissements directs de la Chine en Afrique dans le secteur du pétrole ont nettement augmenté depuis 2003. Ses entreprises exportent leurs capitaux et leur savoir-faire, prennent une participation financière et acquièrent très souvent des gisements. Certains pays africains sont en concurrence pour attirer les investissements : l'Angola, par exemple, est en passe de devenir le premier fournisseur de la Chine, volant la vedette à l'Arabie saoudite. Mais cette relation Chine-Afrique, souvent présentée comme gagnante-gagnante, n'est pas exempte de critiques comme celle dénonçant la faible contribution de l'activité chinoise à l'emploi local.

La sécurité gazière de l'Europe : de la dépendance à l'interdépendance La note de veille du CAS Christian Stoffaës, Dominique Auverlot et Hervé Pouliquen La sécurité gazière de l'Union européenne (UE) a atteint un niveau critique. L'UE importe en effet 60 % de sa consommation actuelle de gaz et cette proportion pourrait atteindre 80 % en 2025. Le poids de la Russie dans l'approvisionnement inquiète. Une rupture prolongée dans les importations entraînerait, en effet, d'importantes difficultés économiques et sociales. C'est pourquoi l'UE s'efforce de trouver des moyens de réduire le recours à l'importation en développant, par exemple, l'extraction de ressources gazières non conventionnelles. Mais il est plus urgent, à court terme, pour la Commission européenne de rechercher un consensus entre les 27 Etats membres en conciliant les attentes des pays de l'Est et de l'Ouest du continent. Ceci permettrait de passer d'une dépendance à l'égard des fournisseurs à une interdépendance mutuellement bénéfique. La création d'une centrale européenne d'achats de gaz autorisant la construction de nouvelles voies d'accès peut constituer un premier pas dans ce sens.

Gérer les incertitudes du nouvel ordre énergétique mondial Foreign Affairs David G. Victor et Linda Yueh Les incertitudes liées aux demandes croissantes d'énergie émanant des économies émergentes comme celles de la Chine, de l'Inde et du Brésil, au défi climatique et à la sécurité de l'approvisionnement sont de plus en plus nombreuses et viennent bousculer l'ordre énergétique mondial. Les accords bilatéraux se sont multipliés mais une gestion de ces incertitudes, au niveau international, devra, selon les auteurs, passer par le marché. Pour cela, les institutions seront amenées à jouer leur rôle de garants des conditions d'échange. Mais les initiatives en ce sens sont actuellement peu nombreuses. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) semble avoir fait peu d'efforts en faveur de l'intégration des nouveaux consommateurs d'énergie. Le G20, de son côté, n'a aucun plan concret pour mettre en oeuvre la politique qu'il a proposée en 2009 à Pittsburgh, à savoir une réduction des subventions à l'énergie. Il est pourtant urgent, rappellent les auteurs, de coordonner les initiatives menées localement.


EGALEMENT DANS CE NUMERO UNION EUROPEENNE L'Europe en 2040 : trois scénarios OFCE - Document de travail Jean-Paul Fitoussi et Eloi Laurent Au cours des trente dernières années, l'Europe a connu de profonds changements, à commencer par la réunification du continent avec l'effondrement des régimes communistes à l'Est, l'arrivée massive des femmes sur le marché du travail ou encore la révolution technologique de l'Internet et du téléphone mobile. Qu'en sera-t-il dans trente ans ? Quel visage offrira-t-elle ? Ce que l'on sait d'ores et déjà, c'est que l'Union européenne va devoir relever le défi du vieillissement de sa population et affronter sans doute les conséquences du changement climatique. Pour le reste, tout est affaire de prospective. Les auteurs ont donc élaboré trois scénarios possibles pour l'Europe de 2040 : le premier renvoie à l'Antiquité (" l'empire du vide "), le second au Moyen-Âge (" le retour des villes-Etats ") et le dernier à la Renaissance (" l'Europe de la renaissance ").

SECTEUR Les transports en France : dynamisme pour les voyageurs, repli pour les marchandises INSEE première Christophe Bordet, Alain Nolin et Frédéric Boccara En 2008, l'activité de la branche transports en France a ralenti : la production en volume a continué d'augmenter (+ 0,6 %) mais moins vite qu'en 2007 (+ 3,8 %). Si le ralentissement était général, il a été, dans ce secteur, largement dû à la contraction du transport de marchandises. C'est le transport de voyageurs qui a soutenu la croissance de la branche (+ 5 % contre 3,5 % en 2007). Dans ce domaine, tous les modes de transport ont progressé, transports ferroviaire et urbain en tête. L'investissement en infrastructures, essentiellement public, s'est maintenu à un niveau élevé (19,2 milliards d'euros) dans l'ensemble de la branche, et les émissions de dioxyde de carbone (CO2) liées au transport ont continué de baisser (- 3,6 %).

SCIENCE ECONOMIQUE Les économistes face à la débâcle financière Commentaire Francis Fukuyama et Seth Colby La crise mondiale que nous sommes encore en train de vivre a été la plus grave depuis celle de 1929. On pourrait penser que, depuis les années 1930, la science économique s'est développée et que les outils méthodologiques à disposition des spécialistes se sont diversifiés. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui ont su prévoir la crise actuelle. Il semble donc que, pour les économistes, le temps d'une remise en cause soit venu. Afin de diminuer les chances de se laisser surprendre à nouveau, il faudrait, selon les auteurs, revoir la manière dont la science économique est généralement appréhendée mais également celle dont les économistes sont recrutés.

Détails

Plus d’information
EAN 3303332029969
ISBN 3303332029969
Contributeurs Problemes Economiques (Auteur principal)
Format Revue, Journal
Support Non
Nombre de pages 48
Éditeur Documentation francaise
Collection Problemes economiques
Langue Français
Largeur 21 cm
Longueur 27 cm
Épaisseur 3 cm
Poids 0.13 kg
Impression à la demande Non
Tranche d'âge Tout public
Saga PROBLEMES ECONOMIQUES
Catégories Livres, Revues d'économie, Économie internationale, Commerce international

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