La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Paris, 17 octobre 1961 : le soir enveloppe peu à peu les badauds attroupés devant les cinémas, assis dans les cafés ou se promenant paisiblement sur les boulevards. Soudain, un spectacle inédit les saisit de stupeur : marchant en rangs serrés, des dizaines de milliers d'Algériens jaillissent de l'obscurité, protestant contre la répression policière. Ces manifestants appréhendent la rencontre avec les forces anti-émeute. Ils sont loin d'imaginer la brutalité des attaques meurtrières qui vont suivre : la vague de répression d'État la plus violente qu'ait jamais provoquée une manifestation de rue en Europe.Étouffé par le gouvernement français, négligé par un pouvoir algérien peu pressé de glorifier son rival de l'époque, la Fédération FLN de France, oublié par une gauche que mobilisèrent vite les morts de Charonne, le scandale du 17 octobre a surgi sous la double pression de quelques militants et des enfants de l'immigration.Il ne sert à rien de chercher le nombre exact des victimes du 17 octobre, impossible à déterminer tant les maquillages furent nombreux. Nous savons en revanche que la police mena une véritable chasse à l'homme en région parisienne en septembre et en octobre 1961, faisant plus de 120 morts algériens. Il est aussi inutile de renvoyer la responsabilité au préfet de police Papon, à ses auxiliaires " fascisants ", ou au poids des circonstances - la campagne terroriste du FLN. Mieux vaut s'attacher à la stratégie de confrontation directe appliquée par Papon et à sa généalogie. Le 17 octobre a vu surgir en métropole, sous les yeux des citoyens, une violence brute appliquée au Maroc et en Algérie depuis l'après-guerre. L'histoire et la mémoire de ce moment tragique, telles que les restitue ce livre définitif, renvoient au trouble rapport de la France et du fait colonial.