La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
La "prison" dont il est question en tête de ce recueil de huit nouvelles est celle de l'individu au centre de lui-même et dans la société. Les "lampes" sont les clartés que l'auteur, à force de lucidité, d'introspection, d'ironie, essaye d'allumer au sein de tout cela. Son thème favori est celui du désaccord entre les sexes, de la faculté d'illusion des femmes, de leurs contradictions, du décalage perpétuel entre les sentiments des amoureux. Roger Judrin emploie volontiers, pour faire la leçon à ses belles amies, la forme épistolaire ; de ces lettres qu'on dépose sur l'oreiller de la victime ou sur la table du vestibule. Et cela dans un style sec, rapide, "comme on saute à la corde", selon la propre formule de l'auteur qui, dénonçant les erreurs de l'autre, se peint abondamment lui·même. La première nouvelle cependant, Torix, et la plus étendue, expose un cas particulièrement intéressant à l'heure présente : celui d'un jeune Gaulois, Torix (que ses amis appellent aussi Vercinge, pour le taquiner) qui, rentrant de Rome où il a été formé dans les meilleures écoles,éprouve à la fois la nostalgie de la grandeur romaine et une rancune contre cette supériorité. Il est fier d'être Gaulois et s'efforce à un loyalisme total, que trop d'événements viennent heurter ou décevoir.