La boutique ne fonctionnera pas correctement dans le cas où les cookies sont désactivés.
Le stockage local semble être désactivé dans votre navigateur.
Pour une meilleure expérience sur notre site, assurez-vous d’activer le cache dans votre navigateur.
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
En ce moment : SOLDES JUSQU'À - 70%
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Avantages Fidélité
Service client
Besoin d'aide
Leader de l'occasion depuis 1886
Livraison à 0.01€ dès 30€ d’achats
-5% sur les livres neufs et livraison offerte avec le retrait dans nos magasins
En ce moment, livraison gratuite pour tous les coolos !
Disponibilités communiquées à titre indicatif, nous ne pouvons vous les garantir.
Les prix de vente peuvent varier des prix en ligne et entre chaque magasin.
Ce livre tente de comprendre la stagnation de la 'civilisation musulmane' dans le theologico-politique. C'est aujourd'hui, parmi toutes les civilisations du monde, la seule exception, puisque les pays d'Asie par exemple ont globalement réussi leur entrée dans la modernité, parfois en gardant subtilement leurs traditions (cf. le Japon et la Chine). L'originalité de Redissi consiste à passer en revue les éléments de cette exception (religieuse, politique, économique, sociale, culturelle) pour montrer où elle se fixe (par exemple, dans la forme presque toujours autoritaire du politique, ou dans les formes patrimoniales de l'économie dominée par la rente et non par le travail...). Surtout, il met en lumière une 'erreur' qui traverse l'islam depuis le début : l'idée que l'islam n'a aucun problème avec la raison et la rationalité scientifique, l'idée aussi que l'islam est laïc par définition, qu'il se concilie sans peine avec l'économie moderne, la démocratie, etc. Il y a là un point aveugle, sur lequel même les réformistes n'ont guère été lucides, car les ruptures nécessaires, par exemple la séparation de la religion et de l'État, ne s'accommodent guère de ces visions conciliatoires, qui n'aboutissent qu'à des demimesures, et même à une absence de mesures politiques. Faute de payer le prix de la modernisation, les pays d'islam végètent dans des semi-modernités, où, en dernière instance, le religieux a toujours le dernier mot et fait peser sa chape sur les sociétés et les individus musulmans.